Soirée multimédia

Rétroaction et aléatoire

vendredi 3 octobre 2008 à 20 h 30

avec Emmanuel Ferrand, mathématicien à l’institut de mathématiques de Jussieu, et Sylvain Chaty, astrophysicien à l’Unité mixte de recherche du CEA/CNRS ; en présence de Berthes Salegos, artiste multimédia

La modélisation mathématique, par définition, ne retient qu’une approximation très grossière de la réalité infiniment complexe de notre monde.

Dans beau­coup de situa­tions, elle n’est d’ailleurs tout sim­ple­ment pas per­ti­nente. Mais il est remar­qua­ble que, même en se limi­tant à cette des­crip­tion gros­sière par des règles sim­ples voire sim­plis­tes, il est pos­si­ble de rendre compte de com­por­te­ments com­plexes ou de mettre en lumière des struc­tu­res plus ou moins régu­liè­res.
J’essaie­rai de mon­trer, par des exem­ples élémentaires et sans ren­trer dans les détails, diver­ses formes de com­por­te­ments mathé­ma­ti­ques, du chaos jusqu’aux struc­tu­res régu­liè­res, en insis­tant sur les pos­si­bles appli­ca­tions artis­ti­ques.
Emmanuel Ferrand

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adapté de Wolfram S.
©© Emmanuel Ferrand
L’observation est à l’astrophysique ce que l’expérimentation est à la physique.

Partant de ce cons­tat, nous ver­rons que l’astro­phy­si­que est déter­mi­née par l’obser­va­tion, elle s’en nour­rit, avec tout le côté aléa­toire que cela repré­sente : décou­ver­tes for­tui­tes et retour­ne­ment de situa­tion sont mon­naie cou­rante en astro­phy­si­que.
Le déve­lop­pe­ment de l’astro­phy­si­que a aussi été marqué par les aspi­ra­tions humai­nes et les échappatoires artis­ti­ques. L’astro­phy­si­que est aujourd’hui en train de vivre son ultime révo­lu­tion : l’obser­va­tion dans tous les domai­nes, ce qui permet une vision com­plète et com­plexe de notre Univers. La sphère des fixes a vécu, place au chan­ge­ment, à l’explo­sif et à l’éphémère.
Sylvain Chaty

Informations

 Tarif normal : 3 euros
 Tarifs réduits pour les abonnés à la diffusion

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