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La Maison populaire, c’est vous !

Septembre 2005

Voilà c’est parti ! Le centre ville a com­mencé son « lif­ting », ça « déroute » un peu, mais ça va être bien mieux.
Nous sommes heu­reux pour nos amis, le Centre dra­ma­ti­que natio­nal va avoir un beau théâ­tre, le cinéma Méliès six nou­vel­les salles, la Parole errante est en grand ouvrage, Planète Andalucia res­pire un peu et les Instants Chavirés ont enfin un lieu.
Les poly­glot­tes des ate­liers lan­gues de la maison’pop sou­hai­tent bon vent pour le par­te­na­riat de la Ville avec l’Institut natio­nal des lan­gues et civi­li­sa­tions orien­ta­les (Inalco). Ils rêvent déjà à de nou­veaux voya­ges par-delà les fron­tiè­res pour aller « user » de leurs connais­san­ces, au Mali, au Brésil, au Vietnam, en Chine, en Russie, en Roumanie, en Israël, en Palestine ou plus sim­ple­ment dans la belle Europe, sur la Riviera ita­lienne.
Voilà, la maison’pop se sent bien entou­rée pour pour­sui­vre et enga­ger de nou­veaux par­te­na­riats. Une his­toire de ren­contres en somme et, si le désir est par­tagé…, qui sait ?

Nous voilà plongé dans cette nou­velle saison qui a pris pour partie de ren­for­cer les pro­po­si­tions exis­tan­tes, en direc­tion de nos publics, très lar­ge­ment pré­sents sur l’ensem­ble des pro­gram­ma­tions. Nous vous invi­tons aujourd’hui à la décou­verte de celles-ci dans les pages inté­rieu­res de cette bro­chure.

Il y a main­te­nant tout juste dix ans que, suite à la mobi­li­sa­tion de ses adhé­rents (deve­nus nom­breux), a été cons­truit le bâti­ment de la rue Dombasle, suivi du réa­mé­na­ge­ment de l’exis­tant.
Depuis dix ans, la struc­ture a su déve­lop­per ses acti­vi­tés d’expres­sion pour tous, ses actions en direc­tion des arts plas­ti­ques à tra­vers son Centre d’art arts, sa pro­gram­ma­tion musi­cale et ses actions liées au Pôle res­sour­ces Musiques et danses du monde, ses for­ma­tions et actions pour la culture numé­ri­que, et ses sémi­nai­res avec les amis de la sagesse, pour pren­dre le temps de gran­dir ensem­ble.
Elle a su fidé­li­ser ses publics et rece­voir la confiance des ins­tan­ces ter­ri­to­ria­les qui la sou­tien­nent et l’encou­ra­gent dans ses démar­ches.

Pour nous, le plus beau pré­sent est lors­que des adhé­rents nous disent la petite phrase qui débute par : « C’est grâce à la Maison popu­laire si j’ai… »
Bien que notre tra­vail soit de semer, en nous disant qu’il advien­dra tou­jours quel­que chose, nous ne savons jamais si les peti­tes grai­nes ont pris raci­nes, et en quel lieu. Aussi ces témoi­gna­ges, par leurs sin­gu­la­ri­tés et leurs diver­si­tés, sont de for­mi­da­bles retours.

Aujourd’hui, nous avons atteint de nou­veau les limi­tes du conte­nant. Cela déborde de toutes parts et il devient dif­fi­cile de cana­li­ser toutes ces énergies, qui ne deman­dent qu‘à s’expri­mer.
Que diriez-vous de recréer une com­mis­sion des adhé­rents pour plan­cher de nou­veau sur des hypo­thè­ses de pro­gramme d’agran­dis­se­ment, tant pour le bien-être des adhé­rents que du voi­si­nage ?

Annie Agopian, direc­trice

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