Arts numériques

Cyril Hernandez

septembre 2005 à avril 2006

Soli in situ
Création pour un musicien, percussions, objets et espace

« Je suis per­cus­sion­niste. Je tape, je cogne, je caresse, je frotte, je sonne.
Je com­pose et joue avec les sons, mobi­li­ser tout mon corps pour les émettre, les trans­for­mer, les sculp­ter. J’aime qu’ils me fas­sent vibrer, je les fais surgir et ils m’emmè­nent. Le spec­ta­teur-audi­teur entend le mou­ve­ment.
Je trace un chemin où le corps est musi­cien de tout.
Soli in situ est un départ, une ouver­ture.
Sortir n’est pas anodin. C’est sortir du studio, du lieu dédié afin de sol­li­ci­ter les ren­contres, l’imprévu, au hasard d’une balade.

Soli in situ est un déve­lop­pe­ment, une mise en mou­ve­ment, un mou­ve­ment musi­cal. Dans un mou­ve­ment, il y a direc­tion, il y a union. Un mou­ve­ment du corps, un mou­ve­ment de pensée, une démar­che. Dans un mou­ve­ment, il y a mobi­lité, départ, route. J’aime voya­ger et mar­cher.
Soli in situ est une tra­jec­toire. Sortir de la scène et se réap­pro­prier l’espace public, le donner à enten­dre, à voir, le redé­cou­vrir devient alors un acte de résis­tance. Perturber le sens et les sens en détour­nant par le son et la scé­no­gra­phie le lieu "de la mani­fes­ta­tion".

Soli in situ est un tra­vail qui asso­cie le public. Le spec­ta­teur, volon­taire, devient acteur et s’ins­crit dans le mou­ve­ment. Il par­ti­cipe à la mani­fes­ta­tion, il fait vibrer son espace. Le public est un orches­tre modu­laire.

Soli in situ est également l’abou­tis­se­ment de recher­ches sur les trai­te­ments sono­res et visuels en temps réel et sur les inter­fa­ces ges­tuel­les. »
Cyril Hernandez

- Voir la pre­mière déam­bu­la­tion au fes­ti­val de Chalon dans la rue

Informations

Son Jean-François Thomelin et François Weber.
Travail corporel Caroline Baudouin.
Collaboration artistique Michel Jacquelin et Luc Martinez.
Travail vidéo Sylvain Grolleau.
Régie générale et construction Cyril Monteil.

Cette résidence donnera lieu à trois temps forts, soit trois temps de répétition publique où les adhérents de la Maison populaire sont invités à entrer dans l’univers électroacoustique, le comprendre et s’en amuser en participant aux répétitions.

Trois rencontres thématiques sont également prévues afin de questionner ensemble la relation homme/machine. Ces rencontres ouvertes à tout univers professionnel et aux étudiants et lycéens souhaitent peu à peu enrichir les pratiques et mettre en commun les réflexions et recherches.

Partager

Saison 2005-2006
année 2005-2006
de janvier à mai 2006
septembre 2005 à avril 2006
mars 2006
Rechercher sur le site
Haut de page