Plutôt que rien : démontages

Frédéric Dumond

mardi 1er février 2011

mardi 1er février : Frédéric Dumond

Glossolalie installation performée

glos­so­la­lie est une mani­fes­ta­tion d’écriture et d’émergence d’un ensem­ble de textes, dont l’objet est l’ici et le main­te­nant, le mou­ve­ment, la concen­tra­tion et la dis­per­sion, qui aura lieu de 10 heures à 21 heures, le 1er février 2011

cet ensem­ble de textes sera écrit dans dif­fé­ren­tes lan­gues (armé­nien, islan­dais, polo­nais, arabe, bam­bara, coréen, pakis­ta­nais), lan­gues qui sont pré­sen­tes dans le lieu qui accueille l’expo­si­tion, parce qu’elles font partie de l’his­toire intime et per­son­nelle, fami­liale ou cultu­relle, des per­son­nes qui fré­quen­tent la Maison popu­laire, qu’il s’agisse des adhé­rents ou des inter­ve­nants et per­ma­nents

ces lan­gues sont des lan­gues liées à l’immi­gra­tion, donc à une his­toire des mou­ve­ments et dépla­ce­ments moti­vés par des néces­si­tés et/ou urgen­ces poli­ti­ques et/ou économiques

sont exclues les lan­gues des pays ayant eu un rôle géo­po­li­ti­que domi­nant, d’une manière ou d’une autre…

ces textes en lan­gues, écrits par l’auteur le jour de la mani­fes­ta­tion, émergeront au fur et à mesure de la jour­née, selon un pro­ces­sus d’écriture et de répé­ti­tion mis en place, selon un prin­cipe d’appa­ri­tion aléa­toire : super­po­si­tion, suc­ces­sion, visuel­les et sono­res

l’espace de l’expo­si­tion est donc le lieu de mani­fes­ta­tion et le lieu de tra­vail
où se croi­sent les moments de la recher­che et les temps per­for­ma­tifs, à inter­val­les irré­gu­liers, en fonc­tion des condi­tions d’écriture, dans ces lan­gues inconnues de l’auteur

(en amont, cette jour­née est pré­pa­rée par des incur­sions dans les alpha­bets, gram­mai­res et lexi­ques de chaque langue, qui ser­vi­ront de fon­da­tions d’écriture)

Frédéric Dumond

Portfolio

Glossolalie
Glossolalie
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